Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d'immenses tourments.

À lire aussi de Diane Ducret

C'est beau, la France, à la vitesse d'un train. Je t'imagine à l'autre bout de ces rails, dans un pays de nuages.
On aurait honte de mettre au monde des enfants si l'on savait à l'avance ce que la vie en ferait.
Je ne savais pas que dans le bouquet de roses qu'est la vie, on aurait laissé tant d'épines.
La nostalgie d'un être est une maladie bien réelle, et la chair métaphorise avec subtilité ce que l'esprit refuse de voir.
Je me sens comme un feu follet qui se nourrit de ce qu'il trouve en chemin, destiné à s'éteindre après avoir brillé. Je suis la brindille en pleine forêt, tombée au sol, livrée aux pas du marcheur en godillots, une boule de flipper entre les mains d'un gosse, un mercredi, avec dans ses poches toute la monnaie de sa mère.
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Dans la même œuvre

Quand soudain face à nous l'avenir disparaît, on se tourne vers notre passé.
Le savon est au corps ce que le rire est à l'âme
Peut-être ne se rend-on jamais vraiment compte de la profondeur de son abîme.
Parfois, résister, c'est savoir se dresser, parfois, c'est accepter dignement ce contre quoi on ne peut se battre. Nous avons ri, nous avons chanté, nous avons aimé.
C'est beau, la France, à la vitesse d'un train. Je t'imagine à l'autre bout de ces rails, dans un pays de nuages.